Définitions

échoir employé comme verbe

  • Être dévolu par le sort ou survenir par cas fortuit.

    Exemples

    Autre exemple de l'inhabilité du démocrate à se défendre et du dommage qui lui en échoit.

    — Julien Benda, La trahison des clercs, 1927, édition revue & augmentée, Grasset, 1946, p.25

    La lecture de son message ainsi que la présidence de séance échoient à un élu du groupe Le Pen, Édouard Frédéric-Dupont, le vieux comploteur du 6 février 1934. C'est l'occasion d'un coup médiatique qui n'a rien d'improvisé.

    — Jean Chatain, Les Affaires de M. Le Pen, Éditions Messidor, 2015

    Dans le tohu-bohu de la sacristie m'échoyait l'honneur d'aider le prêtre à se vêtir des ornements. Je présentais l'amict, l'aube, l'étole. Je veillais à la pose de la chasuble.

    — Yanny Hureaux, Bille de chêne : Une enfance forestière, Jean-Claude Lattès, 1996

    Qu'une alternative pareille<br", "Yanny Hureaux, Bille de chêne : Une enfance forestière, Jean-Claude Lattès, 1996"]]}, {"definition": "(Droit) Si le cas y échoit, y échet, le cas échéant, ou simplement s'il y échet : si l'occasion arrive, si l'occasion s'en présente, s'il y a lieu. Ces locutions ne s'emploient pas dans le langage courant, sauf : le cas échéant.", "examples": []}, {"definition": "En parlant de ce qui est dû, signifie être payable à une époque fixée d'avance.", "examples": [["Le premier terme échoit à la Saint-Jean.

    — Yanny Hureaux, Bille de chêne : Une enfance forestière, Jean-Claude Lattès, 1996

    Le premier paiement doit échoir le dix du mois prochain.

    — Yanny Hureaux, Bille de chêne : Une enfance forestière, Jean-Claude Lattès, 1996

    Cette lettre de change est échue.

    — Yanny Hureaux, Bille de chêne : Une enfance forestière, Jean-Claude Lattès, 1996

    Payer à terme échu.

    — Yanny Hureaux, Bille de chêne : Une enfance forestière, Jean-Claude Lattès, 1996

    La patronne de l'hôtel, avec un sourire enchanteur, m'annonça que, devant le non-paiement du mois échu, elle se voyait dans la cruelle nécessité de me retirer ma clef.

    — Alphonse Allais, Pas pressé, in Œuvres posthumes, novembre 1887, Éditions Robert Laffont, coll. Bouquins, 1990, page 151